Le passage du Canadien à TLMEP vire au malaise malgré une déclaration choc
Les quatre représentants du Canadien de Montréal à Tout le monde en parle ont offert un moment de télévision qui a fait grincer des dents bien des partisans dimanche soir.
C'était le rendez-vous télévisuel incontournable du week-end pour la Sainte-Flanelle. Guy A. Lepage recevait quatre membres de l'organisation sur son plateau. Juraj Slafkovsky, Nick Suzuki, Oliver Kapanen et Alexandre Texier étaient les invités d'honneur.
La raison officielle était leur participation aux Jeux olympiques de 2026. Mais c'est une question hypothétique qui a retenu l'attention des passionnés. On a demandé aux gars de choisir entre une médaille d'or et la Coupe Stanley.
Pour Alexandre Texier, la réponse a fusé instantanément. Avec l'équipe de France, ses chances de podium sont pratiquement nulles. Même logique pour Juraj Slafkovsky avec la Slovaquie. La surprise est venue des deux autres candidats.
Le Canada et la Finlande sont de véritables puissances mondiales. Pourtant, l'hésitation n'a pas duré très longtemps. Les quatre joueurs ont unanimement choisi la Coupe Stanley.
Nick Suzuki et le Canadien de Montréal priorisent le trophée ultime
C'est exactement ce que le peuple voulait entendre, prouvant que la quête du 25e reste l'obsession numéro un dans ce vestiaire.
Si le message de fond était rassurant, la forme laissait franchement à désirer. L'entrevue a rapidement dérapé vers un malaise technique évident. Trois des quatre joueurs dépendaient d'une oreillette pour la traduction. Ce délai a cassé le rythme naturel de la conversation. Guy A. Lepage et MC Gilles posaient des questions ouvertes au groupe.
Le résultat ressemblait à une mauvaise couverture défensive en zone neutre. Les joueurs se regardaient, attendant que l'autre prenne la parole. Personne ne voulait décocher le premier tir. C'était lourd et confus pour le téléspectateur à la maison.
« Maintenant, revenons à l'entrevue en soi. Elle a été symbole de malaise alors que les questions de Guy A. Lepage et de MC Gilles ne ciblaient pas toujours un joueur en particulier.
Les joueurs se « passaient » la rondelle, ce qui créait de la confusion. Dans une entrevue où trois des quatre joueurs avaient une oreillette qui leur permettait de comprendre les questions, ce n'était pas un succès. » - Pablo Herrera-Vergara
Les joueurs se « passaient » la rondelle, ce qui créait de la confusion. Dans une entrevue où trois des quatre joueurs avaient une oreillette qui leur permettait de comprendre les questions, ce n'était pas un succès. » - Pablo Herrera-Vergara
Comme sur la glace, personne ne voulait prendre le tir et laissait la place aux autres. Et comme sur la glace, ce n'était pas idéal.
Le malaise a atteint son paroxysme avec la question sur le français. Le capitaine du CH s'est contenté d'une phrase digne d'un cours de niveau 1.
Après plusieurs saisons à Montréal, on s'attendait à mieux qu'une salutation générique. Heureusement, le segment sur la série viral Heated Rivalry a sauvé la mise. Suzuki a bien navigué le sujet de l'homosexualité dans le hockey. Il a affirmé qu'un coéquipier gay serait le bienvenu sans problème.
C'était le seul moment où le capitaine semblait vraiment en contrôle. Pour le reste, c'était une sortie publique à oublier rapidement.
Source: DLC
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