On vient d'apprendre exactement pourquoi un point clé de Slafkovsky transforme le CH
Juraj Slafkovsky vient de prouver qu'il a l'étoffe d'un grand leader et sa mentalité de gagnant force l'admiration dans le vestiaire du Canadien.
Souvenez-vous du repêchage de 2022 au Centre Bell. La foule hurlait pour Shane Wright. Les partisans avaient déjà acheté le chandail du joueur de centre des Frontenacs.
C'était le chaos total. Certains ont même hué la sélection du grand Slovaque lorsqu'il a marché vers l'estrade.
Aujourd'hui, ces mêmes partisans doivent faire leur mea culpa...
Slafkovsky (21 ans, 1er au total en 2022) n'a jamais laissé cette pression l'écraser. Au contraire, il s'en nourrit.
Il ne joue pas pour se faire aimer ou pour gonfler sa fiche personnelle sur PuckPedia. Il a un objectif beaucoup plus noble en tête.
Son modèle n'est pas un marqueur de 60 buts unidimensionnel. Son idole, c'est Marian Hossa.
Ce n'est pas un choix anodin. Hossa était la définition même du joueur complet, capable de dominer sur 200 pieds.
La maturité impressionnante de Juraj Slafkovsky avec le Canadien de Montréal
Enfin, on sent qu'un joueur vedette place l'équipe avant son propre ego et ça fait un bien fou aux partisans.
Pour le numéro 20, les légendes comme Stan Mikita ou Peter Stastny sont respectables, mais il leur manque l'essentiel.
« Je ne pense pas qu'aucun autre joueur slovaque n'a gagné trois fois la Coupe Stanley », a-t-il lancé.
C'est une déclaration lourde de sens. Il priorise les bagues de championnat au-dessus des statistiques individuelles.
Marian Hossa a terminé sa carrière avec un différentiel de +245 et trois conquêtes de la Coupe Stanley. C'est ce standard que Slafkovsky chasse.
« Les fans aiment les joueurs qui marquent des buts, mais c'est la défense qui permet de remporter des championnats », analyse le jeune ailier.
Cette phrase semble sortir de la bouche d'un vétéran de 35 ans, pas d'un gars qui n'a même pas encore 22 ans.
Il comprend que le succès passe par le jeu sans la rondelle. Si tu triches pour l'offensive, tu perds en séries.
Le plus fou dans tout ça? Il croit que le Canadien n'est pas si loin du but.
Il affirme même que si l'équipe joue son meilleur hockey, elle peut battre n'importe qui dès maintenant.
C'est peut-être un peu optimiste pour cette saison, mais cette confiance est contagieuse.
Montréal a besoin de ce genre d'arrogance positive.
Slafkovsky ne veut pas juste être le meilleur pointeur de l'équipe. Il veut être celui qui soulève le gros trophée argenté au bout de ses bras.
Et honnêtement, c'est exactement la mentalité qu'il faut pour sortir de cette reconstruction interminable.
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