Après la défaite de jeudi, le Canadien n'a plus droit à l'erreur
Crédit photo: Eric Bolte-Imagn Images
Jeudi soir, le CH a échappé des points qui valent de l'or dans l'Atlantique.
Ce qui fait mal, c'est le contexte, pas juste le résultat. Deux défaites contre Buffalo en janvier, ça te mange l'espace d'un coup. Dans une division où ça bouge vite, tu passes du confort au stress en une seule soirée. Et quand tu regardes derrière, tu sens que ça pousse fort.
Le Canadien est encore placé dans le top-3 de sa division, mais la marge d'erreur rapetisse à vue d'oeil. Buffalo est tout près, avec un match en main, et tu sais déjà que le prochain duel est encerclé au calendrier. Boston et Detroit continuent aussi de ramasser des points, et Toronto n'est jamais loin quand ça se met à rouler.
La course dans la division Atlantique devient soudainement beaucoup plus serrée pour le Canadien de Montréal
Le CH n'est pas à court de production offensive, et ça rend la situation encore plus frustrante. Nick Suzuki affiche 57 points en 51 matchs, un rythme qui aide à garder la tête hors de l'eau.
Cole Caufield suit avec 50 points en 51 matchs, pendant que Juraj Slafkovsky est rendu à 40 points en 51 matchs. Quand tes gars clés font leur job, tu veux que le classement reflète ça.
Le problème, c'est que la course aux séries ne pardonne rien quand ça devient serré. Un mauvais deux minutes, une pénalité, un but tardif, et tu le payes direct au tableau.
C'est là que tu te rends compte que chaque présence compte, même quand tu contrôles des bouts de match.
Samedi arrive vite, et l'ambiance va ressembler à un test de nerfs. Le Canadien joue sans filet, et ça se voit dans la pression autour du club. La bonne nouvelle, c'est que tout est encore là, et rien n'est perdu. La moins bonne, c'est que le luxe de respirer vient de disparaître.
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