Gros avertissement pour St-Louis à propos d'un leader du CH : « Quelque chose doit changer »
Vendredi, le débat sur Lane Hutson a explosé encore. Et la cible, c'est Martin St-Louis.
Depuis quelques matchs, on voit le Canadien brasser ses duos en défense, et Hutson est au coeur de ça. Un soir, on le place d'un côté, et le lendemain, on réajuste encore. Quand ça devient un thème public, ça finit toujours par cogner à la porte du coach.
Il faut se rappeler une chose simple sur Hutson. L'an passé, il a noirci la feuille de pointage avec 66 points en 82 matchs. Il a aussi inscrit 6 buts, en plus de 60 passes, et il a gagné le trophée Calder. Quand tu as ce genre de production, tu n'es pas un projet à déplacer au hasard.
« Lane Hutson : quelque chose devra changer.
Ton diamant brut doit avoir un partenaire fixe, qui ne change pas aux deux matchs. Qui est stable. Qui lui permet de maximiser son talent.
La solution? L'équipe devra en trouver une. À l'interne ou ailleurs. Mais il en faut une. » - Anthony Martineau
Ton diamant brut doit avoir un partenaire fixe, qui ne change pas aux deux matchs. Qui est stable. Qui lui permet de maximiser son talent.
La solution? L'équipe devra en trouver une. À l'interne ou ailleurs. Mais il en faut une. » - Anthony Martineau
Lane Hutson ne doit pas être un plan qui change sans arrêt
Le message qui circule est clair, et il est facile à comprendre. Hutson doit avoir un partenaire stable, pas une nouvelle paire à chaque deux matchs. Le Canadien peut aimer ses options, mais il doit arrêter le va-et-vient qui attire les projecteurs.
Dans cette discussion, Jayden Struble revient souvent, parce qu'il est lié à ces décisions de duos. La saison dernière, Struble a joué 56 matchs avec le Canadien, et il a récolté 13 points. L'année d'avant, il avait aussi 56 matchs, avec 10 points. Ce sont des chiffres corrects, mais ils ne devraient pas dicter le plan autour de Hutson.
Ce que les partisans demandent, c'est une gestion plus simple et plus cohérente. Si l'idée est de «mettre quelqu'un dans la vitrine», ça se fait sans changer la routine du gars qui mène le jeu de puissance. Et si la solution n'est pas à l'interne, Kent Hughes devra être créatif.
Au final, le Canadien n'a pas besoin d'un grand discours, il a besoin d'un choix ferme. Fixe un duo, laisse-le respirer, et arrête de nourrir le débat. Parce qu'à Montréal, quand ça jase trop, ça finit toujours par coûter cher.
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