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Patrick Roy
Crédit photo: USA Today

Revirement de situation: on s'est trompé sur le cas de Patrick Roy

Publié le 26 avril 2024 à 18h02
PAR STEVE THÉRIAULT

Y'a pas de doute, la pression et Patrick Roy font bon ménage! Lors de ses deux conquêtes de la Coupe Stanley, en 1986 et 1993, toute la pression était sur lui. Il a réussi ces deux récoltes avec le CH, avec des équipes plus qu'ordinaires et dont personne n'avait prévu de tels résultats.

En 1993, le Roy a permis à son équipe de remporter dix victoires en prolongation. Un record qui tient toujours et qui ne risque pas d'être fracassé de sitôt. Imaginez la pression qu'il devait subir à ce moment. Il devait élever son jeu d'un cran afin de permettre à son équipe de sauter sur une occasion pour aller marquer un but, et c'est ce qu'il a fait. La suite fait partie de l'histoire.

Encore aujourd'hui, en faisant abstraction dans la série, en affirmant qu'il n'a rien à cirer des tirs bloqués comptabilisés par une personne qui déguste un Big Mac, il prend toute la pression sur ses épaules.

Voici d'ailleurs les paroles de Roy rapporté par Blanchet:


« Je me fous des tirs bloqués. Les tirs bloqués sont comptabilisés par un gars qui est peut-être assis au McDonald's. » - Patrick Roy

Il pourrait paraître condescendant ou prétentieux ou encore être accusé de s'en foutre, mais comme le mentionne Jean-Nicolas, c'est plutôt sa nature: vouloir prendre la pression sur ses épaules.

Il existe une multitude d'occasions pour démontrer toute cette stratégie. Que ce soit alors qu'il gardait les buts, qu'il était entraîneur au junior, à La Coupe Memorial, ou encore à la barre d'une équipe de la LNH.

Tout ceci afin d'aider son équipe à atteindre les grands honneurs, et cela a porté fruit plus souvent qu'autrement. De la graine de champion!

Blanchet énumère certaines de ces occasions:

« Il le faisait déjà il y a 18 ans à sa première année derrière le banc des Remparts. C'était avec un peu moins de délicatesse, j'en conviens, mais cela a déjà fonctionné pour lui.

Retour en arrière: c'était en 2006, et Roy dirige les Remparts qui sont à Moncton pour la Coupe Memorial. Durant un point de presse, Roy déclare que le gardien des Wildcats est dû pour connaître un mauvais match et que Moncton est dû pour perdre après 16 victoires de suite à domicile. »

La confrontation entre entraîneurs s'est poursuivie hors glace et pendant ce temps, on a oublié que les Remparts étaient les négligés et ils ont par la suite remporté la Coupe Memorial.

Des déclarations fracassantes de la part de Roy, il y en a eu, et il y en aura! Il y a une rumeur qui court qu'en 1993, lors du record du plus grand nombre de prolongations en série, Roy disait à ses coéquipiers avant d'entreprendre les prolongations: « Allez marquer un but, pis moi je m'occupe de faire les arrêts ». Vous imaginez la pression!?

On peut mentionner qu'il est imbu de lui-même ou de tout autre commentaire négatif à son égard. Par contre, quand on sait mieux, on ne peut que mentionner que c'est ça de la graine de champion!!

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PATRICK ROY N'EST PAS L'IMPULSIF QUE L'ON CROIT
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26 Avril   |   463 réponses
Revirement de situation: on s'est trompé sur le cas de Patrick Roy

Les Islanders peuvent-ils remonter la série contre les Hurricanes?

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